SANGARE ABOU DRAHAMANE : la jeunesse du PIP en la grandeur assurée de la Côte d’Ivoire, lui rend un vibrant hommage – Ivoir' Press | Presse & Portails de la Côte d'Ivoire
Non classé

SANGARE ABOU DRAHAMANE : la jeunesse du PIP en la grandeur assurée de la Côte d’Ivoire, lui rend un vibrant hommage

SANGARE ABOU DRAHAMANE : la jeunesse du PIP en la grandeur assurée de la Côte d’Ivoire, lui rend un vibrant hommage
Ivoir' Press

Chers tous,

Je voudrais d’entrée dire Merci,

Élévation, Honneur, et Gloire, à Celui Qui est, Qui était et Qui vient, oui Qui vient bientôt, l’Eternel des armées. Celui qui a fait toute chose par Sa parole puissante, Le Maître des circonstances et des temps, qui a permis ce résultat lors de notre dernière rencontre. Je veux lui être reconnaissant et lui rendre toute la gloire, pour ce qu’Il a fait, et ce qu’Il a permis. Il nous a gardés de la violence, Il a préservé nos vies.

Je voudrais aussi rendre hommage à deux personnes qui ont sacrifié leur vie, leurs biens, leurs conforts et leur bien-être, pour les notres, pour la famille P.I.P, pour le peuple, la terre de nos ancêtres, la Côte d’Ivoire qu’ils ont aimée plus qu’eux-mêmes.

En premier, je veux rendre hommage à feu NANA HOUPHOUËT-BOIGNY, le pionnier. En effet, c’est bien lui avec sa génération qui a été à l’origine de ce pays où SANGARÉ ABOU DRAHAMANE, DOGBO RAPHAËL, DÉSIRE TAGRO, et BOGA DOUDOU ÉMILE ont vécu ensemble, en harmonie, dans le bon ton, ce pays où chacun savait comment se tenir où chaque chose avait sa place.

C’est lui qui est à l’origine de ce pays, où il faisait bon vivre. Dans ce pays où chacun gagnait sa vie pour le bien-être de sa famille. Cette belle Côte d’Ivoire qui a été source de bénédictions pour des millions de familles et pour plusieurs clans. Cette terre où chaque homme avait sa dignité et y veillait avec soins. L’argent n’achetait que du matériel…

Je veux ici honorer sa mémoire.

En second, je veux rendre hommage au Président SANGARÉ ABOU DRAHAMANE, l’homme pour qui, rien n’est au-dessus de ce pays. Un homme aux convictions bien trempées qui a tout donné pour la Côte d’Ivoire : sa carrière, ses ressources, ses biens, et même bien souvent sa famille. Il aurait pu gagner bien plus, pu conserver ses acquis, tremper dans de nombreux compromis et vivre dans l’opulence comme ses détracteurs aujourd’hui. Mais il a su dire non ! Non pour son honneur et pour l’honneur de son peuple ! Non pour sa ville, non pour son pays et la terre de ses ancêtres ! Non pour le bien-être dans la dignité de tous ceux qui vivent en Côte d’Ivoire.

Monsieur le Président, même si les hommes ne reconnaissent pas tout ce que vous avez sacrifié, Dieu dans les cieux l’a reconnu et vous le rend déjà bien par ses paroles profondes d’admiration et de gratitude. Que Dieu vous honore davantage et que la terre vous soit légère.

À tous ceux qui croient en ce combat et qui l’ont porté depuis le début, je veux vous dire merci. Une multitude de personnes engagées nuit et jour, portant la nouvelle de la transformation de ce pays et de son peuple, expliquant pourquoi il faut relever la tête et rendre leur dignité aux ivoiriens.

Nous avons prôné le travail d’abord : ce travail qui libère, mieux qui affranchit et qui conduit au bonheur. Vous avez expliqué, non sans difficultés qu’il fallait mettre les ivoiriens au travail afin de leur faciliter la vie et l’existence. Il pourrait sembler que vous n’ayez pas été entendu, cependant je peux vous assurer que la graine a été semée dans les cœurs, et elle germera en son temps et portera beaucoup de fruits pour ce pays et pour l’ensemble de notre peuple.

Notre projet n’est pas un projet purement politique, c’est pourquoi nous ne voulons pas tremper dans la politique politicienne. Notre projet demande de l’adhésion, de l’engagement de la part de tous. Notre but n’est pas d’être à un poste à tout prix. Notre projet se nourrit de l’amour pour notre terre sur laquelle nous voulons voir amorcer un réel développement, une véritable transformation positive.

C’est pourquoi, il nous faut d’emblée semer de bons germes : travail, probité, dignité et solidarité. On ne cherche pas à gagner pour soi, mais pour toute la communauté. On ne cherche pas à s’enrichir soi-même, mais à enrichir de noblesse et de dignité la communauté qui nous porte. En effet, chacun doit gagner dignement sa vie pour le bien-être des siens.

Vous avez porté ces idéaux, c’est pourquoi je salue votre engagement et votre courage. Vous n’avez pas accepté de vous vendre, et vous avez mené le combat jusqu’au bout et l’avenir vous donnera raison.

Je voudrais maintenant dire merci à tous les militants du P.I.P, nous avons reçu, l’ambiance et les conseils ont été à la dimension de notre combat, chez mes frères, les alliés, chez mes camarades militants et militantes, chez mes frères des communautés étrangères, chez mes frères et amis de toutes les communes d’Abidjan et d’ailleurs Maman, Papa, jeunes, tous se sont mobilisés, tous ont entendu et ont promis porter le message, d’être avec nous, de nous accompagner. Même si à l’heure actuelle, nous constatons qu’il reste beaucoup à faire, nous savons que la graine a été semée et qu’elle portera du fruit en son temps.

Je voudrais vous saluer, peuple de Côte d’Ivoire et vous dire un merci sincère. Nous aurons l’occasion les mois, les années à venir, de faire le bilan. Le bilan de nos choix, le bilan de notre cité, le bilan de notre vie, le bilan de la situation avec tous ceux qui nous entourent. Le pays aura-t-il évolué ? Les jeunes et les femmes seront-ils au travail ? Les conditions de vie des ivoiriens se seront-elles améliorées ? La dignité du peuple sera-t-elle retrouvée ? Notre pays sera- t-il redevenue celui de tous ? L’histoire nous instruira.

Nous avons un projet pour la côte d’Ivoire et ce projet c’est la PAIX rien que la PAIX, pour le bien-être à court terme des ivoiriens. Nous n’avons pas d’argent et nous ne distribuerons jamais d’argent ; parce que nous n’en aurons jamais personnellement assez pour le bien-être quotidien et durable de tout le monde ; aussi parce que l’argent donné à des fins politiciennes porte en lui beaucoup de maux et gangrène toute société : corruption dans tous les sens du terme, pauvreté grandissante. Enfin, parce que l’argent s’acquiert par le travail, l’argent gagné par le travail rend digne et libre et le travail apporte le développement, le confort et le bien-être durable.

En situation de pouvoir, il existe 3 types d’attitudes :

1.    Celui qui utilise l’argent du pouvoir, l’argent de la communauté pour encore plus assujettir et asservir ses semblables, pour les dominer au point de les rendre esclaves pour mieux asseoir son pouvoir et mieux tout contrôler, écarter tout type de contradiction ou de contestation. C’est celui qui va vous faire croire que l’argent de la communauté est à lui et qu’il peut en disposer comme bon lui semble. C’est celui qui vous distribue de l’argent, l’argent du pouvoir, l’argent du contribuable, ponctuellement pour vous amener dans le sens souhaité, le sien uniquement. Tous ceux qui n’iront pas dans ce sens n’auront pas droit à cette soupe ponctuelle. Bien entendu à la fin de la journée, tous seront à la même enseigne, ceux qui ont gouté à la soupe comme ceux qui ne l’ont pas fait. Ils auront tous faim ! Parce que non seulement la soupe est ponctuelle et circonstancielle, mais aussi parce qu’elle est très insignifiante en général. Ce pouvoir crée des esclaves qui ont faim en permanence et qui se vendent davantage pour avoir moins faim. Ils entrent dans un cercle vicieux qui les rendent plus indignes, plus pauvres, plus indigents et plus esclaves encore et encore. Et lui, sera de plus en plus riche et de plus en plus fort. Suivez mon regard…

2.    Celui qui va utiliser l’argent du pouvoir, l’argent de la communauté pour s’ériger en père. Lui ne s’appropriera pas l’argent de la communauté, mais se fera le bon gestionnaire de cet argent pour toute la communauté. Il faudra le voir si besoin est, pour l’école des enfants, pour soigner les malades, pour enterrer les morts, pour la popote même quelque fois. Il sera présent et participera financièrement, pas seulement avec l’argent de la communauté, mais parfois avec son argent propre. Le problème, c’est que les populations demeurent dans une position d’éternels assistés, d’enfants gâtés. Le travail qui apporte la richesse n’est pas promu, et les populations deviennent de grands enfants. L’argent de la communauté et même avec en plus l’argent du leader, ne produisent rien, ne suffisent pas à satisfaire tout le monde. Le travail permet de produire de la richesse, le travail qui permet à l’argent de suffire et ne pas finir n’est pas promu. Les populations deviennent paresseuses et attendent toujours assistance au lieu de se mettre au travail. Les satisfaits d’aujourd’hui seront des mécontents à moyen terme. Et à la fin le leader s’appauvrit, avec les populations qui eux deviennent mécontentes au point d’oublier l’assez qui a été fait. Reste ce qui n’a pas été fait, c’est-à-dire tout.

3.    Celui qui va utiliser l’argent de la communauté pour la communauté. Celui qui va produire de la richesse au point qu’il y en aura assez pour tout le monde. Il va utiliser l’argent du pouvoir pour créer de la richesse et des emplois. Il va leur apprendre à pêcher au lieu de donner du poisson. L’argent de la communauté va servir à créer du travail, le travail va créer de la richesse. Tel est le cercle vertueux qui amène au développement durable, à une émancipation accrue, un plein épanouissement et une liberté renforcée. À la fin, personne n’est trop riche, et trop pauvre. Chacun à la capacité de travailler et de réfléchir, de prendre part dans cette richesse créée en réalité par tous, avec tous et pour tous. Chacun devient responsable de son quotidien, de sa dignité, de sa fierté et de son bien-être à court, moyen et long terme. Le leader quant à lui, est responsable de la création et de la distribution harmonieuse de la richesse, de l’amélioration du cadre de vie et de travail, de la pérennisation des actions menées pour le bien-être de tous.

C’est ce troisième leadership que nous vous proposons. Un leadership participatif, où chacun apporte son temps, son énergie, ses connaissances, ses idées, ses compétences, son expérience, à la réalisation d’une cité où il fait bon vivre, un lieu où règne le bon ton et la courtoisie, une ville où chacun gagne dignement sa vie pour le bien-être de sa famille.
Il faut utiliser l’argent de la communauté pour le mieux-être de celle-ci, créer les conditions d’un épanouissement harmonieux de tous, et non l’utiliser pour en distribuer quelque fois, quelques miettes à quelques personnes. Nous tous, sans exception, ne devons pas accepter cela même si nous faisons quelques fois parti de ces quelques personnes qui en reçoivent. L’avenir de ce pays est entre nos mains, l’avenir de nos enfants dépend de nous.

Nous n’avons ni le droit d’abandonner, ni le droit de reculer, ni le droit d’échouer. La côte d’Ivoire nous appelle, la terre de nos ancêtres a besoin de nous. Il nous faut résolument répondre à cet appel parce que plus qu’hier, le péril est à la porte de notre cité. Le vrai combat qui vaille la peine aujourd’hui, c’est le salut de notre cité, c’est le bien-être de nos parents et compatriotes, et le développement de ce pays. Et ce combat doit être le combat de tous.
C’est pourquoi, je voudrais à ce stade lancer un appel solennel à tous les fils et les filles de ce pays qui l’aiment et qui souhaitent vivement son développement, sa transformation croissante et qui ont en souci le bien-être des Ivoiriens et  des Ivoiriennes.

Rejoignez l’Indispensable Apôtre de la Paix, Mr. GNADOU DANO ZADY. Une réunion est encore prévue le 25 novembre 2018 a 15h 30 au palais. Entrons en nous-même, et faisons le bon choix. Nous allons faire un choix pour cinq ans en 2020 à priori. Un choix déterminant, qu’en pensons-nous ?

Pour l’heure, merci pour ces moments.

MOKOBE TRÉSOR
Président de la jeunesse nationale du Parti Ivoirien du Peuple (P.I.P)

Cliquez pour ajouter un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Voir d'Autres Sujets : Non classé

Vous aussi, proposez-nous vos reportages photos, vidéos & écries et vous ferez peut-être la une

Envoyez tout cela à Ivoir' Press qui se chargera de la diffusion.

Mail : press@hgoah.org

          contact@ivoirpress.net

Ivoir' Press

Suivez-nous sur Facebook

Copyright © 2015 Ivoir' Press. Tous droits Réservés